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Bienvenue à Prats de Mollo La Preste

Ville Royale aux 1000 ans d’histoire...
Découvrez les richesses architecturales de cette cité fortifiée par Vauban : Fort Lagarde, Église Saintes Juste et Ruffine, Ermitage Notre Dame du Coral, enceinte médiéval avec ses chemins de ronde, échauguettes, grilles, portes à bretèche et autres éléments défensifs, ruelles tortueuses...

Ville Nature au cœur du massif du Canigou...
De 700 à 2500 mètres d’altitude, une gamme complète d’activités de pleine nature au cœur du massif du Canigou (grand site de France), au pied du pic du Costabonne et dans la Réserve Naturelle la plus méridionale de France : Randonnées pédestres, VVT, trail, parcours accrobranches, via ferrata, pêche.
Ici la nature est généreuse !

Ville d’Eau, station thermale, bien-être...
Les eaux thermales de la Preste sont réputées dans le traitement des affections génito-urinaires d’origine infectieuse mais aussi pour le métabolisme et la rhumatologie.

Ville Festive
Divertissante, traditionnelle, surprenante : il y en a forcément une qui vous séduira. Ici, la fête c’est une deuxième nature…

Contact

Téléphone : +33 (0)4 68 39 70 83
Adresse : Place le Foiral 66230 Prats de Mollo La Preste

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VILLE ROYALE

Ouverture
En octobre du vendredi au dimanche de 14:00 à 17:00

Visites guidées du fort
Renseignements Prats ToujOurs au +33 (0)4 68 39 70 83

Le Fort Lagarde
Symbole du pouvoir royal

 

En 1659, le Traité des Pyrénées entraîne l’annexion de l’actuel Roussillon au Royaume de France. Prats-de-Mollo devient une place forte frontalière.

Dominant la ville fortifiée, le Fort Lagarde, d’une capacité d’une centaine de soldats, est destiné à protéger la nouvelle frontière et à surveiller l’entrée du Haut-Vallespir.

Lors de la guerre de Hollande (1672-1678), une menace espagnole fait craindre le siège de la ville. Le Donjon, en forme d’étoile, est édifié autour d’une ancienne tour à signaux médiévale. Il est alors employé à tenir en respect les habitants suite à la Révolte des Angelets de la terra.

De 1663 à 1672, une partie de la population du Vallespir et du Conflent se révolte suite à l’établissement de la gabelle, impôt sur le sel. L’un des meneurs, Josep de la Trinxeria, est d’origine pratéenne. Suite au siège de la ville en 1670, un château médiéval local, le château de Perella ou de Périlloux est renforcé afin d’accueillir une cinquantaine de soldats et une artillerie destinée à surveiller les habitants. Ce premier fort, complété par le Donjon en 1677, est démantelé six ans plus tard au profit du fort actuel.

Après la guerre de Hollande, Louis XIV désire rendre la province invulnérable. Le Donjon est agrandi à partir de 1686 selon les plans fournis par le commissaire général aux fortifications, Vauban. Celui-ci élabore ou remanie 7 places fortes dans le Roussillon dont celle de Prats-de-Mollo. Le projet, qui fait suite à sa visite en 1679, prévoit également la reconstruction des remparts de la ville en partie détruits après la révolte des Angelets.

En 1691, l’ingénieur Rousselot, responsable des places fortes du Roussillon, élabore un projet d’agrandissement en s’inspirant de celui de Vauban qui appuie le plan auprès du roi. Interrompue rapidement pour cause de nouvelle guerre et par manque de moyens financiers, la construction est achevée dans ses grandes lignes à la moitié du XVIIIème siècle.

Le monument est aménagé jusqu’à la fin du XIXème siècle. En 1976, plus de cinquante après son désarmement, il est acquis par la commune qui entreprend sa restauration.

Un exemple de fortification bastionnée

Le monument est construit de manière à résister à une artillerie ennemie selon le concept de fortification bastionnée, développée par Vauban. Il est parfaitement adapté au relief.

La fortification étant incomplète, la capacité du monument est moitié moindre que celle prévue par Vauban. Sur le front Sud, deux lignes de défense se succèdent en avant du Donjon : la contregarde et l’ensemble formé par la fausse braie, le redan Sainte-Marguerite et la corniche de droite. Les fronts Nord et Est sont bordés par des ravins. Le plus vulnérable reste le front Ouest protégé par un système de défense complexe. Il est renforcé par une place d’armes et une traverse dite « tombeau de Mahomet » (surnom peut-être dû à sa forme, semblable à celle d’un tombeau musulman).

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